A l’heure ou l’Eglise s’interroge sur les mécanismes et les dégâts de la « toute puissance » qui peuvent se développer en son sein, cet ouvrage arrive à point nommé.
Il est né du chemin personnel de l’auteur, mais plus qu’un simple témoignage, il apporte une analyse mêlant neurosciences, sciences sociales et approche biblique. Son regard aide à comprendre ces mécanismes -souvent invisibles- qui peuvent atteindre l’Eglise, ou toute autre organisation, si l’on bascule dans la recherche de la performance, la domination, ou si l’on cultive ce sentiment de ne jamais en faire assez, en oubliant l’action et les fruits de la grâce divine en chacun(e).
Ce livre s’adresse à celles et ceux qui se reconstruisent après des errements douloureux, et pour nourrir la compréhension des personnes engagées dans la relation d’aide, le pastorat ou l’aumônerie.
Une invitation à discerner ce qui soigne et ce qui peut blesser, pour que l’Eglise reste le lieu d’une immense respiration restauratrice.